SOMMAIRE

LE MONTAGE
MONTER C’EST AGENCER UNE HISTOIRE
QUELQUES LOGICIELS DE MONTAGE
LES TITRAGES
LE SON – LA MUSIQUE
ASTUCES DE MONTAGE

LES FORMATS D’EXPORTS
COMPRENDRE LES CONTENEURS ET CODECS
QUEL BON FORMAT CHOISIR POUR LE WEB ?

PUBLICATION WEB
PLACE A L’EDITORIAL
PROMOUVOIR LES VIDÉOS
MESURER LES PERFORMANCES VIDÉOS

LOGO F2RPROD

LE MONTAGE

PRÉVOIR UN TEMPS POST-PRODUCTION IMPORTANT
Après le tournage, place au montage !
Ajouter une musique de fond (faible), et jongler entre les différents plans.
Vous pouvez également intégrer une introduction animée de quelque secondes avec le nom, le poste et l’entreprise de la personne interviewée.
De plus, libre à vous d’entrecouper les plans avec des images d’illustration comme le produit utilisé, les locaux, la personne en train de travailler etc.
Enfin, dernière étape avant la diffusion, préparez une vignette d’illustration de votre vidéo engageante.
Monter une vidéo n’est plus l’apanage des rédactions de télévision. La simplification du matériel, la numérisation des formats et la baisse des coûts de l’équipement ont rendu la vidéo accessible aux rédactions web. Qu’il s’agisse d’utiliser un Smartphone ou une caméra ou de monter ces images à l’aide d’un logiciel libre ou payant (Adobe Premiere), l’exercice est à la portée des non-spécialistes. La vidéo est sans doute le domaine des informations où, pour le moment, les acteurs ont été les moins innovants. Il reste donc de nombreux formats à inventer !

MONTER C’EST AGENCER UNE HISTOIRE
Pourquoi fractionner ? Parce que cela correspond le plus souvent à la nécessité de rendre le visionnage d’une action plus attractive que si elle était simplement montré en plan séquence. Par le biais de divers plans partiels (changement d’échelle et/ou d’angle de point de vue, champ-contre champ, plan de coupe, vue subjective, etc.), on réactive l’intérêt du spectateur tout en restituant l’illusion d’une continuité logique dans le déroulement de la séquence.

MONTER C’EST AUSSI METTRE DU RYTHME
Quels que soient les types d’images et d’enchaînement utilisé, le montage véhicule du rythme par le simple choix des durées des plans. Il est donc très facile d’induire une sensation de rapidité, d’énergie et de dynamisme en assemblant uniquement des plans brefs.
Ce procédé est couramment utilisé dans un montage court tel que le clip musical ou la pub.
A contrario, un scénario plus introspectif ou à vocation onirique se satisfera mieux d’une certaine lenteur qu’il sera facile là aussi d’instaurer en n’usant que de plans longs voire de plans séquences. Mais la plupart du temps, c’est un bon compromis entre les deux, avec des variations de rythme alternant diverses séries de plans courts avec des plans longs, qui sait le mieux accaparer l’attention du spectateur lorsqu’il s’agit de documentaire, reportage ou fiction.
Alterner gros plans et plans d’ensemble, ou enchaîner à l’aide de fondus.
Variante plus sophistiquée : changer rapidement de focale et insérer un ou plusieurs plans de coupe, venant masquer les quelques secondes de zoom.
Les plans de coupe peuvent être des éléments de décor, ou des détails des acteurs.

LOGICIELS DE MONTAGE
Utilisez une application de montage pour gommer le superflu.
Si montage assez simple, comme joindre plusieurs clips vidéo et ajouter des titres = iMovie, Windows MovieMaker ou l’application de montage de YouTube.
Si vous souhaitez obtenir un résultat plus dynamique = utiliser Adobe Premiere, Final Cut Pro X ou Sony Vegas.
On peut facilement envisager de ne plus recourir au traditionnel Windows Movie Maker, qui n’est plus mis à jour depuis 2012 et qui a tendance à planter.
A la place, des logiciels de création et retouche vidéo gratuits comme VideoPad, Video Editor, Lightworks ou VSDC Free Video Editor, un peu plus complexes que Movie Maker mais beaucoup plus puissants, vous offriront de multiples possibilités (transitions, effets visuels, textes et bandeaux, piste audio…).
Le Creator Studio de YouTube permet aussi d’éditer simplement les vidéos lors de leur chargement sur YouTube.
Un élément déterminant pour choisir votre logiciel de montage vidéo est la rapidité d’exécution. Puisque l’idée est de boucler nos vidéos le plus rapidement possible pour se concentrer sur l’acquisition de nouveaux clients et non passer du temps dans la technique, il y a 2 éléments essentiels qui déterminent le choix du logiciel de montage.
Youtube Video Editor est un logiciel en ligne gratuit proposé par YouTube pour faire le montage de vos vidéos. Ce logiciel convient pour débuter. Il permet de couper le début, la fin ou certaines parties de l’enregistrement d’origine et d’ajouter des extraits d’une autre vidéo. On peut aussi ajouter une musique de fond et d’inclure quelques effets spéciaux (rotation, inclusion d’un texte, ralenti).

DURÉE VIDÉO
En règle générale, la concision est de rigueur. Captivez l’attention dès les premières secondes
C’est lors des 5 premières secondes de votre vidéo que tout se joue.
Si vous réussissez à captiver vos spectateurs dans ce délai, ils seront bien plus susceptibles d’interagir avec votre contenu et de le visionner en intégralité. Mettez tout en œuvre pour susciter un vif intérêt. Ne traînez pas en longueur

TITRAGES
Choisir un TITRE ACCROCHEUR
Si votre vidéo risque d’être reprise, le risque c’est qu’elle soit remontée ou découpée aussi. Donc insérez un filet bas reprenant le titre de la vidéo et son contexte et mettez le logo en haut à gauche car en bas il serait caché par le player.

Si un internaute reste jusqu’à la fin, prévoir un écran de fin où l’on invite cette personne à continuer la relation en mettant en avant :
– son site internet
– ses réseaux sociaux
– sa chaîne YouTube
– son mail ….

AJOUTEZ DE GROS TITRES
Lorsque vous ajoutez des titres ou des sous-titres, pensez à adapter la taille du texte à l’écran d’un téléphone portable. Ce sera plus lisible !
Vous pouvez également utiliser les titres pour séquencer votre vidéo et apporter plus de dynamisme à vos contenus.
Si vous voulez que votre chef-d’œuvre fasse « cinéma » écrivez petit ! Les polices sont en général sobres, de type bâton, sans fioritures particulières de façon à préserver une bonne lisibilité. Quant aux couleurs, le blanc est généralement adopté car plus lisible.
En occident, on associe les couleurs claires à la joie, à la chaleur et à la frivolité, tandis que les teintes sombres sont ressenties comme porteuses de tristesse et de froid mais aussi de rigueur.
Une fois que vous avez choisi une couleur principale pour votre texte, conservez-la pour tous les autres titrages relevant de ce montage. Il est souvent préférable d’opter pour une teinte unie et claire, plus passe-partout que les nuances foncées ou trop dégradées. Certaines couleurs tendent à « baver » en vidéo composite. C’est particulièrement le cas du rouge.

LE LETTRAGE
Les polices arial, verdana ou toute autre de type bâton conviennent très bien.
Ne mettez pas le texte en italique, cela risque de diminuer sa visibilité.
Quant à la taille des lettres, elle doit être aussi petite que possible afin de ne pas trop empiéter sur l’image mais le texte doit rester lisible à deux mètres au moins de distance de l’écran.
Réalisez un premier sous-titrage et faites le test. S’il est concluant, conservez cette taille et cette police pour l’ensemble du montage.

LE GÉNÉRIQUE
En mode déroulement de bas en haut, calculez la vitesse de déplacement du générique de façon à ce qu’elle permette une lecture confortable. Pour cela faites-en une lecture réelle à haute voix et ajustez en conséquence.
Avant de vous lancer dans la composition du titre principal, attaquez d’abord le générique de fin pour conserver le même esprit dans votre métrage.
Une astuce de plus en plus pratiquée consiste à insérer des images bonus, des séquences ratées amusantes, des petites animations, etc.

LE SON
Ajoutez des sous-titres ou du texte à l’écran, les internautes regardent avant tout des vidéos au travail donc sans le son.
Si le message de votre contenu n’est pas compréhensible seulement grâce à son visuel il vous faudra ajouter des sous-titres.
Ainsi, avec ou sans son, les spectateurs pourront apprécier le sens du contenu que vous leur proposez.
Sur Facebook, 85% des contenus sont consultés sans que le son ne soit activé.

LA MUSIQUE
La musique de la bande-annonce, car c’est sans doute l’une des premières ressources que vous allez concevoir. Il existe de nombreux sites où vous trouverez des musiques en licence Creative Commons, et que vous pouvez réutiliser à condition de respecter les termes de la licence.
L’un des plus célèbres est sans doute Jamendo, mais il y en a de nombreux autres. Par exemple, sur le site de partage collaboratif Soundcloud, il y a une option pour rechercher uniquement les musiques libres de droit. Vous devez néanmoins vous assurer que celui qui a partagé la licence n’est pas lui-même en violation des règles de la propriété intellectuelle.
Vous avez aussi le studio de YouTube, qui met à la disposition du public plusieurs dizaines de musique de styles variés et que tout le monde peut utiliser gratuitement pour créer ses propres vidéos. Après, vous pouvez toujours acheter la licence d’une musique parce que rien ne vous satisfait, mais dans ce cas, faites-le en connaissance de cause. Voir aussi Freemusicarchive.
Audiojungle est un site où vous pourrez trouver des musiques de compositeurs. Ces compositeurs postent leurs musiques sur le site Internet après on peut les acheter. Le gros avantage de Audiojungle est qu’on peut retrouver des dizaines voire des milliers de musiques. Les prix sont très abordables puisque c’est une solution payante. Les prix peuvent osciller entre quelques dollars et plusieurs dizaines de dollars.On retrouve tout style de musique. Il suffit de marquer dans la barre de recherche le style, par exemple : triste, guerre… Là, vous allez avoir des musiques qui sont rythmées en fonction des thématiques. Vous pouvez aussi les trier en fonction du prix que vous voulez mettre dans votre musique ou la durée de votre musique.
La deuxième solution est Youtube, où vous pouvez avoir accès à une galerie de musiques libres de droit. Vous pouvez les utiliser à tout moment pour vos montages en musique. Cela vous évitera d’avoir des problèmes puisqu’en plus ce sont des musiques qui viennent de YouTube. Pour les mettre sur YouTube, ce sera super facile. Pour cela, rien de plus simple. Il suffit de taper «   YouTube musique libre de droit   », et vous allez retrouver la galerie que vous propose YouTube. Vous pouvez directement aller mettre depuis l’espace YouTube de votre chaîne, ou soit les télécharger pour pouvoir les monter plus tard. Sur YouTube, ce qui est intéressant c’est que les musiques sont toutes gratuites. Il y a pas mal de styles. Le petit défaut est qu’on a des musiques qui ne sont pas de super bonne qualité par rapport à Audiojungle.
La troisième solution pour trouver des musiques libres de droits qui vous permettront de faire tous vos montages librement, c’est le site Auboutdufil. C’est un site que j’utilise depuis des années. Il reprend les mêmes principes que le site Audiojungle dont on a parlé juste avant. Ce sont des compositeurs qui mettent sur le site leurs compositions en ligne. Vous pouvez les télécharger gratuitement. On peut aussi retrouver de nombreuses musiques en fonction de leur thème, par exemple de l’électro, du funk, du jazz, du rock, du rap, etc. Ce qui est intéressant avec Auboutdufil, c’est que c’est un mix entre YouTube et Audiojungle puisqu’on retrouve des principes de base pour rechercher les musiques comme Audiojungle, et le principe de gratuité qu’on a sur les musiques YouTube.

ASTUCES DE MONTAGE

LES RACCORDS
Réserver les fondus enchaînés et autres transitions aux scènes où l’effet d’ellipse temporelle est utile pour signifier par ex un changement de lieu, d’heure ou de situation.
Lorsque la gestuelle est importante, il est plus efficace de raccorder en mouvement.
Gardez seulement le tout début du mouvement dans le plan amont et faites se dérouler la majorité de celui-ci dans le plan aval.

LE RALENTI ou ACCÉLÉRÉ
On peut appliquer un ralenti sur un plan de paysage qui tremblote (légèrement).
En général une réduction de la vitesse d’un quart suffit.
Une autre application « non naturelle » du ralenti est de permettre de prolonger un plan trop court.
L’accéléré s’emploie surtout pour générer un effet burlesque.
Mais on rencontre aussi ce procédé pour condenser une situation qui se prolonge indéfiniment.

CRÉER UN GIF VIDÉO
Les vidéos Gif sont des vidéos courtes, qui tournent en boucle, et souvent utilisées sur les réseaux sociaux.
Vous pourrez à nouveau utiliser Format Factory pour créer un Gif à partir d’une vidéo, en sélectionnant facilement la plage souhaitée (début-fin).
Pour une création rapide à partir d’une vidéo (sur votre disque ou à partir de plateformes telles Youtube, Vimeo…) ou d’images, le site ezgif.com pourra aussi vous aider.

MONTAGE AUDIO
Lors d’une prise de son en milieu trop réverbérant, il arrive souvent que l’on entende l’écho de la pièce au montage. Pour cela utiliser l’égaliseur graphique ou paramétrique pour atténuer le gain des basses fréquences : l’écho se promène toujours entre 100 et 400hz.
Un film est un ensemble qui doit être équilibré. Au-delà de 45 sec de parole d’un coup, l’attention décroche à moins que l’interviewé le mérite. Et c’est rare !

MONTAGE MULTI-CAMERAS
Le montage à plusieurs caméras donne souvent l’envie de passer sans cesse d’une source à l’autre sur un rythme un peu frénétique. Nous vous conseillons de changer de source à l’occasion d’une « fin de quelque chose ». Il peut s’agir de l’aboutissement d’un zoom ou panoramique, ou encore d’une conclusion sonore telle que le dernier mot d’une phrase prononcée par un interlocuteur ou un moment musical clé comme un changement de tempo ou une reprise de rythme.
Proscrivez le mélange en fondu complet de deux plans de même focale ou de focale proche, ou dotés du même éclairage.

LES FORMATS D’EXPORTS

Il faut penser à la manière dont la vidéo sera présentée sur la page d’un site. En général, elle est symbolisée par une vignette extraite du film. Pensez à extraire l’image fixe la plus parlante.
A NOTER : Les encodeurs détestent les fondus au noir.
D’une manière générale, tous les mouvements rapides de caméra donnent de mauvais résultats en ralentissant la cadence d’images.
Gare aussi aux titres incrustés sur des images.
Essayez de limiter au maximum les scènes peu lumineuses.
Autre solution qui ne peut être employée que sur la toile : surexposez artificiellement le clip grâce au filtre luminosité/contraste. Comme la qualité de diffusion est basse, le bruit produit par le trucage sera noyé dans la masse.
Au besoin, augmentez le gain pour vos niveaux audio en flirtant avec le rouge.
Avant sa mise en ligne sur le web, une vidéo réalisée par un professionnel est encodée 3 fois : 1) au moment de la prise de vues par les caméras, 2) après le montage du film et enfin 3) à la mise en ligne sur le web.

ENCODER EN H264
il est recommandé d’utiliser un encodage double passe et de choisir des débits compris entre 1.5 et 4mbits/s pour la SD et entre 7 et 12mbits/s pour la HD.

CONVERSION
Toutes les plateformes de diffusion ou outils ne supportent pas tous les formats de fichiers video.
En utilisant un Convertisseur de format video que Format Factory, vous pourrez convertir un fichier video dans le format de votre choix. Ce logiciel fonctionne aussi pour des formats audio ou image.Une vidéo numérique est un fichier qui contient des images, du son et du texte (méta données) placés dans un conteneur. Dans ce conteneur, images, son et texte sont compressés, car l’infrastructure des réseaux de diffusion ne peut supporter la charge des flux audiovisuels natifs. On peut dire que les fichiers des vidéos numériques sont les zip de l’audiovisuel. Les compressions et décompression de ces fichiers sont réalisées par des codecs.

CONTENEURS
Le conteneur est un format de fichier qui contient les flux audio et vidéo, l’information codec et les métadonnées.
Un codec (acronyme de codage-décodage) est un algorithme de compression / décompression d’un signal audiovisuel numérique.
mp4, mov, mkv, avi, mpeg… Formats, conteneurs et codecs comment choisir ? Existe-t-il un format vidéo compatible avec tous les navigateurs et sur tous les supports ? Et s’il existe, quel est t-il ?
La concurrence entre Apple, Google, Microsoft et Adobe, tous acteurs majeurs dans le choix des formats vidéo, ne facilite pas les choses ; chacun essayant de tirer la couverture à soi. On se souvient tous du retentissant choix de Steve Jobs, en avril 2010, de stopper net l’utilisation de flash (Adobe) sur les iPhone, iPod touch et iPad. Une décision courageuse (pour ne pas dire gonflée) avec un Flash présent sur 99 % des ordinateurs de bureau !
Le format d’un fichier vidéo est indiqué par le nom de son conteneur (MP4, MOV, AVI, FLV, MKV, ASF, etc.). Il existe une vingtaine de conteneurs dont les principaux sont cités ci-dessous. Ces conteneurs ont été développés au fil du temps par différentes sociétés et communautés pour s’adapter aux évolutions technologiques. Un conteneur peut encapsuler plusieurs pistes audio et vidéo. Les méta données peuvent être : titre, résumé, mots-clés, crédits, chapitres, sous-titres, etc.
Le fichier numérique d’une vidéo est identifiable par le nom de l’extension du fichier (.mp4, .mov, .avi, .flv, .mkv, .3gp, etc.). L’extension et le conteneur ont souvent un nom identique. Attention, ce n’est pas une règle car il existe parfois plusieurs extensions pour un même conteneur.
Les principaux conteneurs vidéo :
3GP – (extensions .3gp ou .3g2) – 3GPP
AVI – Audio Video Interleave (extension : .avi) – Microsoft
ASF – Advanced Systems Format (extensions : .asf, . wma, .wmv) – Microsoft
FLV – Flash vidéo (extension : .flv) – Adobe
MKV – Matroska (extensions : .mkv, .mka, .mks, .mk3d) – CoreCodec (Open source)
MP4 – (extensions : .mp4, .mp4a, .mp4b, .mp4r, .mp4v, mp4p) – Moving Picture Experts Group
MPEG (extensions : .mpg ,.mpeg) – Moving Picture Experts Group
MXF – Material eXchange Format (extension : .mxf) – SMPTE
OGG – Ogg Media (extension : .ogg) – Xiph.org
Quicktime – (extensions : .mov, .qt) – Apple
TS Transport Stream (extension : .ts) – Moving Picture Experts Group
WebM (extension : .webm) – WebM project (Open source)

LES CODECS
On l’a vu plus haut, le rôle d’un codec est de compresser/décompresser les données audiovisuelles. Par exemple, le signal d’une vidéo HD non compressé (de résolution 1920 x 1080 à 25 images/secondes) contient un flux de données de 1,5 Gbit/s. Un CDRom pourrait contenir 0,5 seconde de cette vidéo !
Les codecs sont donc indispensables pour réduire la taille des flux vidéo. Un codec est un dispositif électronique ou un logiciel permettant de compresser et/ou de décompresser un signal numérique : il encode pour transmettre, stocker ou crypter des flux audiovisuels et les décodent pour l’édition ou la lecture.
Il existe plusieurs centaines de codecs (audio, vidéo, texte), chacun ayant été développé pour un usage spécifique. Pour le web, une dizaine de codecs suffit.
Les codecs vidéo les plus courants pour le web :
DivX / FFmpeg MPEG-4 / MPEG-4 ou H.264 / Theora VP9 / x.264 / Xvid
Remarque : DivX et Xvid sont également deux codecs populaires, particulièrement utilisés pour encoder des DVD.
Les codecs audio utiles pour le web :
AAC MPEG 1,2 / AudioLayer 3 (MP3) / Ogg Vorbis

QUEL FORMAT CHOISIR ?
Un bon conteneur est compatible avec de nombreux codecs. Par exemple les conteneurs MP4 et MOV peuvent encapsuler des flux audiovisuels encodés avec la plupart des codecs.
La lecture du codec se fait en local, autrement dit, si vous n’arrivez pas à lire une vidéo, il est fort probable que vous n’ayez pas le bon codec installé sur votre machine.
Un conteneur ne définit pas la qualité d’une vidéo !
La qualité de restitution est définie à l’encodage par le choix et le paramétrage du codec.
Conseil : La meilleure façon de décrire une vidéo est d’indiquer le conteneur ET le codec. Par exemple, un fichier MOV encodé en H.264.
Nombre de personnes confondent codecs et conteneurs. D’autant plus que certaines compagnies utilisent le même nom pour le codec et le conteneur. Par exemple “mpeg-4” décrit à la fois le codec et le conteneur alors que vous pouvez très bien avoir un codec mpeg-4 dans un conteneur AVI.
Un codec est un programme, il ne doit pas être confondu avec un format de compression ou format d’encodage. Le codec est un programme qui créé l’information.
Le format est un fichier, un moyen de stocker les données numériques, tandis qu’un codec est un programme qui peut lire ou écrire des données.
Le conteneur est un fichier qui contient l’information
Le choix du format se pose au moment où l’on veut publier une vidéo sur le web. Cette question s’adresse à ceux qui veulent diffuser eux même leurs vidéos, ou bien utiliser les plateformes vidéo (Dailymotion, YouTube, Vimeo, etc.). Si l’on regarde le nombre de conteneurs, multiplié le nombre de codecs, cela fait beaucoup de combinaisons possibles.
Aujourd’hui, les navigateurs convergent vers l’adoption du HTML5 qui permet de s’affranchir de plugin de lecture. Pour créer, le format d’une vidéo “Master” à destination du web, nous recommandons le MP4/h.264, AAC qui est actuellement le meilleur couple format/codec vidéo, codec audio. Avec ce format il vous sera possible d’uploader vos vidéos sur n’importe quelle plateforme.
Pour le rendu de vos vidéos pour le web, choisissez :
• Format HD 16:9 : 1280 x 720 pixel
• Export au format mp4
• Compression : entre 1500bps et 3000bps
• Audio 48KHz, à 128bps (entre 96 et 160bps)

PUBLICATION WEB

ETRE ATTENTIF AU RYTHME DE PUBLICATION DES VIDÉOS
En montant sa chaîne vidéo, l’entreprise envoie un signal fort à son audience, qu’elle soit interne (collaborateurs) ou externe (partenaires, clients, internautes…). Quoi de plus décevant que d’annoncer un projet de ce type sans être doté de suffisamment de moyens pour assurer une fréquence de diffusion satisfaisante.
Bien sûr, il ne s’agit pas de noyer son public sous les vidéos, mais de susciter chez lui l’attente de la publication d’une nouvelle vidéo, à un rythme idéalement supérieur à une publication hebdomadaire. « Il n’y a rien de pire que de mettre en place une plateforme vidéo avec un taux de rafraîchissement faible. Si c’est le cas, mieux vaudra déporter ses vidéos sur des pages de son site ».

MIXER LES TYPES DE FORMATS
Pour éviter tout effet de lassitude, il est conseillé de varier les formats de ses vidéos. Des vidéos tournées en extérieur ou intérieur, des reportages, des interviews, des réactions…
Partager une simple vidéo sur sa page professionnelle, sans contrat publicitaire, revient à suivre les mêmes étapes que sur son compte personnel. Il suffit de cliquer sur photo ou vidéo en haut de son fil d’actualité, choisir la vidéo réalisée et la publier. Quand elle s’inscrit en revanche dans une démarche de campagne publicitaire, l’utilisateur doit passer par l’outil de création de publicités proposé directement sur les pages Facebook entreprise et suivre les étapes pour importer la vidéo, y intégrer un texte, un lien vers un site Web… Une fois les éléments de sa publicité vérifiés, l’étape ultime consiste à « Passer commande » pour publier.
Ne vous contentez pas de poster votre vidéo sur YouTube et Dailymotion.
Vous pouvez utiliser toutes les nouvelles fonctionnalités propres à la vidéo, que ce soit pour booster votre référencement, pour créer de l’email marketing en vidéo (capter des emails dans la vidéo…). Cette étape nécessite de vraies connaissance mais elle peut vous apporter énormément de trafic supplémentaire.

EDITORIAL
Pour améliorer le nombre de vues sur sa vidéo et d’être bien classé dans les résultats de recherche sur YouTube, il est judicieux de suivre certaines bonnes pratiques (en dehors de la qualité/intérêt de la vidéo elle-même):
– donner un nom signifiant à votre fichier video (avec les mots-clés choisis)
– renseigner des mots-clés (tags) pertinents et pas trop génériques pour la video sur sa fiche Youtube
– choisir un titre pour la video à la fois clair et attractif, et contenant les mots-clés choisis
– rédiger une description suffisamment longue (200 à 400 mots) et contenant des expressions pertinentes
– bien choisir l’image miniature de présentation (on peut la choisir en dehors des 3 propositions de Youtube)
En dehors de l’optimisation de l’inscription elle-même, il est aussi conseillé de:
– publier régulièrement de nouvelles vidéos
– préférer des vidéos courtes (1 à 3 mn) pour un meilleur taux d’engagement, mais si le thème s’y prête, des vidéos plus longues sont toujours possibles
– ajouter des playlists en rapport avec votre activité/cible (chaine YouTube)
– promouvoir les vidéos pour accroitre leur nombre de vues
– exploiter des appels à action (avec des liens, annotations insérées lors de la création) pour des videos « produit » par exemple
– Mettre en avant la marque (introduction ou écran de fin, ou bien en annotation permanente)

PROMOUVOIR LES VIDÉOS
Le nombre de vues de sa vidéo est un critère de classement important, à la fois sur la chaine de vidéos (YouTube, Dailymotion…) et pour l’apparition de la vidéo dans les résultats Google.
Aussi doit-on s’assurer de diffuser sa vidéo le plus largement pour favoriser sa visibilité :
intégration sur son site web ou son blog
diffusion via sa newsletter (avec lien, voire ajout de la video elle-même en petit format)
partage sur les réseaux sociaux
ajout de sa chaine YouTube dans les onglets de sa page Facebook
Si vous investissez tous vos efforts dans la réalisation de votre vidéo, pourquoi compter seulement sur la chance à propos de la dernière partie, la promotion de votre travail ? Ravalez votre fierté. Et donnez à votre vidéo toutes les armes qu’il faut. Mettez en place un véritable plan marketing.
Vous regardez des vidéos sur YouTube qui ont des millions de vues et vous vous demandez d’où elles viennent ?
la première chiose à faire est de partager votre vidéo sur des réseaix sociaux (facebook/twitter..) de demander ensuite à vos amis de partager le contenu, vous pouvez aussi l’envoyer à des influenceurs de votre domaine d’activité.
Enfin, publiez la sur des blogs spécialisés.Les blogs vous amènent un trafic phénoménal. Chaque blog de ce genre est une gigantesque machine marketing avec des millions de lecteurs et de followers Twitter. C’est dans leur intérêt qu’un article recueille le plus de vues possibles, car chaque vue est pour eux un argument publicitaire. Comprenez bien comment fonctionne la mécanique. On parle ici seulement de clics et d’argent investi dans la pub.
Ciblez le lundi ou le mardi pour votre lancement
Les gens regardent des vidéos sur YouTube pendant qu’ils sont au travail. Ils regardent les nouvelles au travail. Si vous lancez votre vidéo le lundi ou le mardi, elle a toute la semaine pour faire le plein de  vues.
Faites attention aux périodes de congés aussi. Ne lancez pas votre vidéo quand les gens ne sont pas à leur travail.
Il y a de nombreuses façons de partager et de promouvoir votre contenu vidéo en ligne.
L’objectif principal étant qu’un maximum de personnes les regarde, les partage, les « like » afin de faire parler de vous, de votre entreprise.
Veillez à utiliser un titre adapté, des mots-clés pertinents et une description détaillée pour chacune de vos vidéos. De cette façon, non seulement vos visiteurs sauront à quoi s’attendre, mais vos vidéos apparaîtront dans les résultats de recherche.
Ajoutez des incitations à l’action pour encourager vos visiteurs à passer à l’étape suivante. En ajoutant par ex des liens dans vos contenus vidéo. Demandez-leur par exemple de partager la vidéo, visiter votre site Web, s’inscrire à votre newsletter ou laisser un commentaire.
Maintenez votre contenu à jour en publiant souvent de nouvelles vidéos.
Une fois que les gens ont regardé vos vidéos, invitez-les à passer plus de temps sur votre site en leur montrant des aperçus d’autres vidéos. Veillez à ce qu’ils les trouvent facilement sur votre site.
Regroupez vos vidéos selon leur thème.
Le partage de vidéos via le marketing par e-mail ou les médias sociaux est un autre moyen efficace d’impliquer et d’augmenter votre public.
Pour le marketing via e-mail , vous pouvez insérer une image de votre vidéo avec un lien vers la page de votre site sur laquelle vous l’avez publiée.
Sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ ou Twitter, postez des vidéos que les gens auront envie de partager avec leurs amis, leur famille et leurs abonnés.
Une autre façon efficace de partager des vidéos ? Les hashtags.
En ajoutant des hashtags à vos publications, vous pourrez améliorer votre visibilité sur certains réseaux sociaux.
Pensez à mettre à jour vos images d’aperçu, les titres des vidéos et leurs descriptions, pour que les visiteurs aient une meilleure idée de ce qu’ils vont regarder. Une fois vos vidéos publiées, faites passer le mot en insérant des liens de partage dans vos e-mails et sur les réseaux sociaux.Souvenez-vous : le but est de les faire venir et de les faire revenir.

EN RÉSUMÉ
Mettre en ligne des vidéos sur votre site Web et sur des sites populaires de partage vidéo est la première étape pour diffuser et promouvoir vos contenus vidéo.

MESURER LES PERFORMANCES
Les outils analytiques vous donnent un aperçu des internautes qui regardent vos vidéos et de la façon dont ils interagissent avec votre contenu. Ces informations vous aideront à améliorer vos vidéos et à augmenter votre public.
Un des grands avantages du marketing par la vidéo en ligne est de pouvoir mesurer les résultats. Que vous tourniez des vidéos pour votre propre site Web ou que vous les partagiez sur les réseaux sociaux, vous pouvez mesurer les résultats de vos efforts.
Les outils analytiques vidéo révèlent beaucoup d’informations sur les personnes qui visionnent vos vidéos : par exemple leur âge, leur sexe, ou leur situation géographique. Quand vous connaissez votre audience, vous pouvez créer du contenu vidéo plus pertinent.
Si vous publiez vos vidéos sur différents sites tels que votre site Web, votre page Facebook et votre chaîne YouTube, les données analytiques de chacun vous indiqueront lequel attire le plus de visiteurs.
Il est essentiel que vous sachiez sur quel site votre public regarde vos vidéos pour promouvoir votre contenu. Si la plupart de vos visiteurs regardent vos vidéos sur YouTube, efforcez-vous de mettre en ligne plus de nouveaux contenus sur ce site.
Vous pouvez également voir le jour et le moment de la journée où les gens sont le plus susceptibles de regarder vos vidéos. Si la plupart des gens les regardent le week-end, envisagez de publier vos nouveaux contenus le vendredi soir.
L’analyse des performances de vos vidéos vous permet également de savoir si les gens les regardent en entier. La durée d’une vidéo dépend du sujet abordé. Si un internaute ne regarde que les premières secondes d’une vidéo, c’est qu’elle ne correspond peut-être pas à ses attentes.
Si la plupart des gens arrêtent de regarder vos démonstrations au bout d’une minute, essayez de créer des vidéos qui n’excèdent pas cette durée.
Les autres indicateurs classiques des performances de vos vidéos sont les  « J’aime » « ,  « Je n’aime pas », les commentaires et les partages. Ces informations émanant des visiteurs sont très utiles. Observez ainsi les réactions que suscitent vos vidéos dans les commentaires et dans les réseaux sociaux.
Si les gens partagent une vidéo, c’est le signe indéniable qu’elle les intéresse. Après tout, ils l’ont suffisamment appréciée pour suggérer à quelqu’un d’autre de la regarder.

EN RÉSUMÉ
Vous pouvez utiliser les outils analytiques pour savoir qui regarde vos vidéos, identifier ce que vos visiteurs aiment ou n’aiment pas, et trouver des opportunités pour atteindre de nouveaux publics. Toutes les informations récoltées vous seront utiles pour votre prochaine vidéo et ainsi augmenter vos chances de visibilité sur le Web et gagner en clients potentiels.

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